comme je suis dans mon trip poème de nul, allons-y gaiement :
Déclaration au purgatoire
Oh...il faur s'en résugner :
Je suis décédée!
Et voilà donc, je suis morte
Et comme toute âme défunte, je me retrouve de vant la sainte porte.
J'ai à ma droite notre Père, le maître suprême,
Celui qui nous impose la chandeleure, la noël et le carême.
Toi, Dieu des dieux,
Créateur de l'éléphant jusqu'au ver visqueux,
Toi qui a créé la femme : ton summum
Mais malgré ça qui a créé le singe et l'homme,
Et toi à ma gauche, roi du sinistre
Des démons et de l'enfer tu es le minisrtre,
Oui, vous qui écoutez cette fable,
Entendez-le bien : je suis non-coupable!
Mes arguments ici je vous les déclare
Bien que je sais que votre pardon est avare.
Mais toi, Dieu que je craint,
N'as-te pas dit qu'il fallait pardonner son prochain?
Et puis, l'enfer du diable
Est bourré comme une étable
Alors que ton paradis
Ouvre ses bras accueillants jusqu'à l'infini.
De ce que vous m'accusez je suis innocente
Et de mes petites erreures je me repante.
Pourquoi faire subir un châtiment à celle qui ne le mérite pas,
Moi qui suis si sage comme une fille à papa.
Maintenant, j'attends que l'on me dicte
Le châtiment, le couperet, le verdict!
Fin : "tu as gagné ta place au paradis" G. de Palmas